Le collier GPS pour chiens ou pour chatssemblent être une alternative intéressante pour les animaux et rassurante pour les maîtres. Il existe différents colliers GPS pour animaux ; certains sont intégrés au collier, d’autres sont à fixer sur le collier de l’animal. Une seconde solution avantageuse car certains chiens et chats supportent mal le collier et préfèrent le port du harnais. Mais qu’est-ce qu’un GPS pour animaux ?
Qu’est-ce qu’un collier GPS pour chien ou chat ?
Le gps pour animaux est un boitier de petite taille et suffisamment léger pour ne pas gêner l’animal de compagnie. Il est conçu dans des matériaux résistants et bien évidemment étanche pour pouvoir suivre l’animal dans toutes ses pérégrinations. Il fonctionne le plus souvent avec une application smartphone, ce qui rend son utilisation extrêmement pratique et facile.
Il existe des gps avec et sans abonnement, cependant les gps avec abonnement sont incontestablement plus performants lorsqu’il s’agit de suivre un être vivant qui se déplace. Certains colliers gps sont d’ailleurs en mesure d’envoyer laposition du chienou du chat en temps réel (toutes les 10 secondes) et ce, sans limite de distance.
Le collier GPS comme collier d’éducation pour chien ou chat
Contrairement aux autres dispositifs, le collier gps ne va pas à l’encontre de l’éducation du chien ou du chat. En effet, il est tout à fait possible de remédier aux situations à l’origine des fugues tout en équipant l’animal de compagnie d’un collier gps. Certains GPS pour chats possèdent d’ailleurs un programme d’éducation qui s’apparente au conditionnement. Cela consiste à faire vibrer le collier gps depuis l’application du smartphone dès que le chat mange. Avec le temps, le chat associera la vibration du collier gps avec son repas. Quand le chat tarde à rentrer, il suffit de déclencher la vibration du collier pour le voir revenir.
Et en cas de fugue pendant l’apprentissage, le propriétaire de l’animal peut le suivre et le trouver très rapidement, s’épargnant l’angoisse de la perte et les désagréments que peuvent engendrer les fugues. Par ailleurs, si le chien ou le chat perdu est retrouvé par un tiers ou ramassé par la fourrière, le boitier gps est un indicateur non équivoque que le chien errant a en réalité un propriétaire. Un outil qui offre une chance de plus de retrouver son animal.
Conclusion
Quoi qu’il en soit, il est important de rappeler que pour sa sécurité un animal de compagnie doit être vacciné, identifié et stérilisé. En premier lieu, car la stérilisation d’un chien ou d’un chat est une option finalement peu coûteuse au regard des risques encourus et qui peut réellement venir à bout des fugues. Cela dit, si les fugues persistent, l’identification est une aide précieuse dans le processus de recherche de l’animal de compagnie, ce qui n’est pas négligeable. Faire l’éducation de votre animal peut participer à la diminution des fugues. Si vous avez des préjugés sur l’éducation canine et féline, pensez à tester vos connaissances à l’aide de notre quiz !
Enfin, si des solutions matérielles existent, il est important d’opter pour un dispositif durable non intrusif pour l’animal. Les options sont nombreuses, pourtant la caractérisation des causes de fugues associée au collier GPS semble être un choix éclairé tant pour l’animal de compagnie que pour son maître. Découvrez les fonctionnalités des traceurs chien et chat et ne perdez plus votre animal !
Comment éviter la fugue de son animal de compagnie ?
La fugue est le problème principal de tous les animaux, même ceux dont l’éducation a été bien maîtrisée. Elle s’explique par de nombreux facteurs, que nous vous expliquons, et peut se corriger avec plusieurs méthodes plus ou moins efficaces.
Un chien fugueur ou un chat qui ne rentre pasest source d’inquiétudes pour un maître. Passées les angoisses des premières fugues de votre animal de compagnie, les soirées à arpenter le quartier à sa recherche, il est primordial de comprendre la cause d’un tel comportement chez le chien ou le chat.
En effet, lesfugues d’un chatou d’un chienpeuvent être dues à une mauvaise habitude de l’animal de compagnie mais également un comportement inadapté du maître, même s’il est de prime abord anodin. Une telle situation engendre de l’anxiété mais peut également avoir de graves conséquences.
Quels sont les risques liés aux fugues des animaux de compagnie
La fugue des animaux de compagnie est une affaire sérieuse qu’il convient de ne pas prendre à la légère. Il est important d’éduquer son chien ou son chat à ne pas fuguer, car si le chien et le chat fugueurs risquent gros, leur propriétaireporte également la responsabilité de leurs actes.
Même si le chien porte une puce d’identification, le propriétaire n’est pas à l’abri de se le faire voler. En effet, lorsqu’ils trouvent un chien perdu, la plupart des gens vont chez le vétérinaire pour tenter de retrouver son maître. Mais certaines personnes mal intentionnées et/ou malhonnêtes peuvent décider de garder le chien ou d’en faire le commerce, surtout si c’est une race de chien appréciée et recherchée.
Le Code Rural prévoit également des amendes pour les propriétaires de chats et de chiens qui laissent divaguer leurs animaux.
Lors de ses divagations, l’animal de compagnie peut être gravement blessé voire tué. Il peut être renversé par une voiture ou être tué intentionnellement par une personne malveillante. S’il a été accidenté, ses blessures entraîneront de fait des frais de vétérinaires qui peuvent être conséquents.
Si le chien ou le chat est responsable d’un accident, agresse ou blesse quelqu’un même de façon non intentionnelle, le propriétaire est pleinement responsable et devra répondre des actes de son animal.
De la même façon, si le chien ou le chat est responsable d’un accident causant le décèsd’une ou de plusieurs personnes, le propriétaire de l’animal devra en répondre pénalement.
Les fugues répétées d’un chien ou chat sont sans conteste décourageantes pour le maître. Pourtant, au vu des risques encourus par l’animal et le propriétaire, il paraît plus que raisonnable de remédier à ces comportementsle plus rapidement possible.
L’entretien du chien : toilettage, nettoyage des yeux, soin des coussinets, bain, brossage
Selon sa race et ses habitudes de vie, il conviendra de donner un bain à votre chien plus ou moins fréquemment. Tous les conseils sont dévoilés ici pour bien l’aborder.
Entretenir la beauté des poils de son chien
L’entretien des poils du chien est un travail capital, car la santé de l’animal en dépend. Il agit contre le froid, les intempéries et bien d’autres désagréments. Si l’entretien est plus ou moins fastidieux en fonction de la race, de la longueur du poil et de sa texture, quel que soit le type de chien, il doit être régulier.
Entretenir le pelage de son chien est à la fois une question d’esthétique et de santé. Les poilscontribuent, en effet, à protéger l’animal contre les agressions externes que sont le froid et l’humidité, entre autres. Il est donc essentiel de faire en sorte qu’ils soient toujours en état de remplir pleinement leur fonction, en plus d’en préserver la beauté.
Poussières, débris de végétation, poils morts et autres impuretés sont à éliminer grâce à des soins réguliers, qui vont du simple brossage au toilettage approfondi. Il convient de ne pas oublier que l’alimentation du chien contribue aussi à la qualité et la beauté du poil
Brosser son chien
Tous les chiens doivent être brossés au moins une fois par semaine, indépendamment de la race à laquelle ils appartiennent et des spécificités de leurs poils. Il s’agit, en effet, de la principale mesure d’entretien. Elle permet de débarrasser le chien de ses poils morts, des débris de différentes sortes (végétaux, poussière, saletés) et de stimuler la circulation sanguine au niveau de la peau.
Elle constitue également un moment privilégiéavec l’animal. Généralement, les chiens aiment se faire brosser, tant que l’on procède délicatement et dans le sens du poil. Encore faut-il leur apprendre à se tenir tranquilles durant le soin. Voilà pourquoi il est important de les y habituer dès leur jeune âge.
Le brossage devient plus fréquent en période de mue, qui survient 1 à 2 fois par an selon la race. Chez certains chiens, il doit alors être réalisé tous les jours. Chez les chiens à poil long, il convient de rechercher et démêler d’éventuels nœuds avant de les brosser. On risque sinon de renforcer ces derniers et de ne plus pouvoir les défaire. Il est déconseillé de les couper, car il y a un risque de toucher la peau et donc de blesser le chien.
Du côté des outils, on utilise le peigne qui facilite le démêlage, la brosse à tiges métalliques et la brosse en crin pour finaliser le brossage et faire briller le poil. Enfin, il est bon de rappeler que le brossage est l’occasion d’inspecter le poil et la peau du chien afin de s’assurer qu’ils ne comportent pas de parasites externes.
Vous êtes décidé à passer à l’action dans l’éducation de votre chien ? Nous vous expliquons quelles sont les différentes méthodes de dressage canin et leurs différences. Cela vous permettra de faire le choix qui correspond le mieux à votre philosophie personnelle.
L’arrivée d’un chien dans une famille est synonyme de joie mais aussi la promesse de merveilleux instants passés ensemble. Cependant, ces moments de bonheurs ne doivent pas faire oublier l’essentiel : l’éducation du chien nécessaire à dresser un cadre. Bien sûr, il existe des races de chiens plus faciles à dresserque d’autres.
Si le chien trouve naturellement sa place dans la famille, pour son bien-être et le vôtre il est important que cette place soit celle d’un chien et non pas celle d’un enfant. Cela peut faire sourire mais nombreux sont ceux qui attribuent des caractéristiques et des comportements humains à leur chien. D’où leur réserve àdresser leur animal de compagnie de peur de devoir se montrer trop autoritaire. Cela peut s’avérer désastreux pour la relation mais également pour l’équilibre psychologique du chien, et à terme pour le confort de vie de tous. Pas d’anthropomorphisme donc !
Mais pourquoi le dressage canin a si mauvaise presse ? C’est très probablement parce que le terme dressage canin est associé à la méthode coercitive. L’éducation canine fait plutôt référence à l’apprentissage par coopération. Voyons d’un peu plus près la différence entre ces deux méthodes.
La méthode coercitive : quel est le rôle et la place de la sanction en éducation canine ?
Largement usité jusqu’à l’aube des années 2000, le dressage de chiens par coercition n’a rien d’une méthode douce. Elle s’appuie sur une relation dominant/dominé, met en avant la toute-puissance du maître et la théorie du mâle alpha commune à de nombreuses espèces sociables comme les loups ou encore certaines espèces de singes.
Quelle éducation canine choisir ?
Le maître utilise un modèle agressif, des méthodes punitives, des techniques de contraintes et de menaces pour obtenir la soumission et l’obéissance du chien. Ainsi contraint, le chien n’a pas d’autre option que de corriger ses comportements qui ne conviennent pas à son maître. Des outils peuvent permettre de dresser un chien, lui apprendre à rester au pied, à ne pas aboyer, ou encore à corriger un comportement canin.
Les colliers de dressage les plus basiques
Le collier étrangleur, aussi appelé le collier chaînette, est utilisé pour apprendre à un chien à marcher en laisse sans tirer pendant la promenade. Le collier étrangleur en acier, en corde tissée ou encore en cuir fonctionne par coulissement, étranglant le chien à la moindre traction. Un peu différent, le collier semi-étrangleur dit collier de force en acier est équipé de pics. Ce type de collier étrangle le chien dans une moindre mesure mais les pics lui rentrent dans la peau dès qu’il tire.
Les colliers électriques
De même, le collier électrique a plusieurs usages dans le dressage canin. Comment éduquer son chien à ne pas aboyer ? Certains de ces colliers sont justement des colliers anti-aboiements. Comme leur nom l’indique, ils sont conçus pour faire cesser les aboiements fréquents des chiens. Ils se déclenchent et émettent des décharges électriques dès qu’ils détectent les vibrations des cordes vocales émises par les aboiements.
D’autres colliers électriques vendus avec une télécommande sont prévus pour dresser le chien au rappel. Si le chien ne revient pas au rappel ou s’éloigne trop, le maître actionne la télécommande, le chien fugueur reçoit une décharge électrique.
Les colliers anti-fugue
Le procédé est sensiblement le même pour les barrières anti-fugue spécialement étudiées pour les chiens fugueurs. Il s’agit en réalité d’une barrière virtuelle reliée à un collier électrique porté par le chien. Lorsque le chien tente de fuguer hors de la limite pré-établie, il reçoit un choc électrique qui l’incite fortement à revenir dans le périmètre autorisé.
Qu’il s’agisse d’un collier étrangleur, d’un collier électrique ou d’une barrière anti-fugue, le chien va associer son comportement à une conséquence désagréable, il le corrigera pour ne plus avoir à vivre cette expérience négative. Il s’agit là d’un conditionnement négatif.
Les limites des méthodes de dressage coercitives
La méthode coercitive semble être d’une grande efficacité, en apparence tout du moins mais surtout à quel prix pour le chien ! Car en réalité, les conséquences physiques et psychologiquessur le chien sont dévastatrices. Les colliers étrangleurs peuvent provoquer des lésions au niveau de la trachée et des cervicales. Les colliers étrangleurs à pics provoquent des plaies pouvant être profondes tout autour du cou.
Quant aux colliers électriques, ils sont responsables de conséquences beaucoup plus graves. En effet, sans compter la douleur immédiate, ils causent des brûlures électrothermiques entraînant des plaies de la peau. Par ailleurs, chez les chiennes gestantes, ils peuvent entraîner la mort du foetus.
Cependant, si ces répercussions peuvent paraître terribles, elles ne sont rien comparativement aux traumatismes psychologiques engendrés. En réalité, les chocs psychologiques sont tels qu’il n’est pas rare que certains chiens manifestent des réactions compulsives comme le léchage excessif ou la peur systématique du contact avec la tête et le cou.
Les boitements, les diverses affections des oreilles et des yeux, les troubles digestifs, l’hypersalivation etc. font également partie des troubles physiques repérés. Ces chiens développent des comportements imprévisiblesmenant parfois à des évolutions agressives voire dangereuses comme des morsures inattendues. Notez que ces techniques sont carrément prohibées pour l’éducation d’un chat.
Par chance, depuis une vingtaine d’années, les mentalités changent. Les séquelles engendréespar ces pratiques ont largement été observées, autant par les maîtres que par les vétérinairesou encore par les éducateurs canins eux-mêmes. Forts de ces constats, les acteurs de l’éducation canine se sont tournés vers des méthodes naturelles, plus douces appelées aussi apprentissage par coopération, arrivées tout droit des États-Unis.
L’éducation du chien : l’apprentissage par coopération
Par opposition au dressage coercitif, l’apprentissage par coopération ou éducation naturelle canine est une méthode douce qui prouve qu’il est tout à fait possible d’éduquer un chien sans pour autant avoir recours à la contrainte ou à la domination. L’apprentissage par coopération offre l’avantage de ne pas porter atteinte à l’intégrité du chien et tient compte également du tempérament du maîtrequi peut être réticent à utiliser la force pour se faire obéir.
Que veut dire méthodes positives et amicales en éducation canine ?
L’intérêt d’une telle méthode est bien de respecter la nature du chien et de ne pas entamer la confiance du chien envers son maître. Il facilite également la communication, la compréhension voire il renforce la relation entre le maître et le chien. Par conséquent cette méthode douce peut aussi bien être utilisée pour un chien que pour un chiot.
Mais qu’est-ce que l’apprentissage par coopération ? Cette méthode rassemble en réalité plusieurs techniques qui ont toutes comme point commun un fondement positif. Elle relève du conditionnement, de la motivation du chien et donc de sa collaboration.
Le rôle du renforcement positif dans l’éducation du chien
Le renforcement positif est un excellent moyen de motiver le chien à avoir un comportement approprié. Il donne également de très bons résultats dans la rééducation d’un comportement canin non adapté. La punition n’est pas une option dans ce type d’apprentissage. Si le chien adopte un bon comportement, il reçoit une récompense, dans le cas contraire, il ne reçoit rien. Il s’agit donc là d’encourager tout comportement du chien adapté par la remise d’une récompense.
Par ailleurs, le conditionnement offre également des résultats très satisfaisants. Le conditionnement s’appuie sur une étude d’Ivan Pavlov qui, à la fin du XIXe siècle a réalisé une étude sur la fonction gastrique et plus précisément sur la salivation des chiens. Au cours de cette expérience, Pavlov a commencé par nourrir un chien dès qu’il arrivait dans son laboratoire. Puis il a associé un stimulus (le tintement d’une cloche) à chaque fois qu’il le nourrissait. Très vite au seul son de la cloche, le chien salivait. Pavlov venait de mettre en évidence l’association entre un stimulus et une réaction, c’est ce que l’on appelle le réflexe de Pavlov.
La méthode du clicker training
Le clicker training s’appuie sur le réflexe de Pavlov même si cette méthode d’éducation positive a été développée et popularisée par Karen Pryor aux États-Unis et, en France, par Catherine Collignon. Le clicker est un petit boîtier de plastique muni d’une languette de métal que l’on actionne et qui émet toujours le même son : click.
Dans un premier temps, le maître se contentera d’actionner le clicker et de donner une friandiseou une caresse au chien. Puis le maître propose des actions simples. Si le chien adopte le bon comportement, le maître appuie sur le clicker et donne une friandise.
À force d’exercices, le chien comprendra ce que l’on attend de lui. Les friandises s’espaceront avec le temps mais les clicks perdureront. Encouragé par les clicks et les récompenses, le chien peut même être amené à proposer un comportement spontané. Il faut dans ce cas l’inciter à recommencer en usant du clicker. Le clicker training est une méthode très utile qui donne d’excellents résultats. Il est préférable de guetter des signes d’apaisement du chien, de privilégier une séance d’éducation courte mais régulière et de se montrer patient et cohérent.
L’éducation par mimétisme
Enfin, l’éducation par mimétisme ou encore la méthode miroir qui s’appuie quant à elle sur 2 aspects. D’une part, l’instinct, les prédispositions, les goûts du chien peuvent être des guides pour une éducation efficace. Si le chien aime particulièrement rapporter des objets par exemple, il sera beaucoup plus réceptif si l’éducation positive prend cet aspect en compte.
D’autre part, la méthode miroir prend appui sur le fait que le chien a tendance à reproduire assez naturellement les émotions et les agissements de son maître.
Conclusion
Si la méthode coercitive donne des résultats concernant l’obéissance du chien, il n’en demeure pas moins qu’elle porte atteinte à son intégrité, causant de nombreux dommages aussi bien physiques que psychologiques. L’obéissance s’obtient par peur ou par appréhension, mais qu’en est-il de la confiance du chien envers son maître ?
De nombreux éducateurs canins sont aujourd’hui spécialisés dans l’éducation naturelle. Ils sont tout à fait à même de renseigner ou de guider des maîtres soucieux de préserver la relation avec leur chien tout en leur inculquant une éducation positive pour le plus grand bonheur de chacun.
Un moment particulier qu’un bain donné à son chien. Pour que cet instant se passe convenablement, il est conseillé de faire prendre des bains à son chien dès le plus jeune âge, et ne pas attendre qu’il soit adulte. Certaines espèces sont réellement réfractaires à l’idée d’un bain, par peur d’être soumise et non libre de leurs mouvements. On vous accompagne dans ce moment.
Faire prendre un bain à votre chien n’a rien de compliqué s’il n’oppose pas de résistance. Pour cela, il convient de lui avoir fait prendre l’habitude d’un bain dès son plus jeune âge. Par la suite, ce geste est très important dans l’hygiène de votre chien sans que cela ne devienne une habitude non plus.
Quand prendre un bain pour votre chien ?
Un bain ne doit être donné à votre chien que dans certaines situations où son hygiène est sérieusement compromise :
Votre chien rentre d’une promenade vraiment sale. Il est couvert de boue, de terre.
Votre chien vient de se baigner dans de l’eau de mer, dans un lac. Il convient de le nettoyer pour éviter tout parasite.
Votre chien présente une odeur forte désagréable. Il peut s’être roulé dans des déjections, du crottin, du fumier…
Votre chien présente des poils longs et emmêlés, que vous n’avez pas réussi à améliorer malgré le brossage. Pas le choix, il faut en passer par la case bain.
Un chien qui possède un poil assez court n’a pas besoin d’un bain plus d’une fois tous les 2-3 mois, en dehors de ces cas très spécifiques.
Le matériel du bain
Avant tout bain, vous devez vérifier votre matériel ou penser à l’acheter. Ainsi, vous aurez besoin :
De produits pour laver votre chien, spécialement conçus pour eux avec un pH non agressif. Ils sont vendus dans les animaleries ou les boutiques spécialisés.
D’éponges, de serviettes et d’uneserpillère.
Les étapes du bain
Installez-vous dans votre salle de bain, fermée et chauffée l’hiver afin que votre compagnon n’attrape pas froid. L’été, veillez bien à fermer la fenêtre de votre pièce pour éviter toute fugue de votre chien si ce dernier ne supporte pas ou peu l’eau.
Placez votre chien dans la baignoire avec si possible un tapis antidérapant pour lui éviter de paniquer lorsqu’il n’aura plus d’adhérence. Parlez à votre chien et rassurez-le.
Mouillez votre chien à l’aide du pommeau de douche et dont le jet est réglé en position minimale afin de ne pas effrayer votre chien mais aussi pour que l’eau pénètre bien sous lepoil de couverture, assez épais, de votre compagnon. Ainsi, mouillez bien délicatement l’intégralité du corps de votre chien à l’eau tiède (28-33°C). Prenez soin de ne pas mouiller ses yeux et ses oreilles.
Lorsque la fourrure est bien mouillée, appliquez du shampoing sur tout le chien, en prenant soin de frotter au niveau de la queue, du cou et sur son dos. Vous passerez ensuite sur son ventre, son flanc, ses cuisses, ses pattes et vous finirez par la tête. Votre chien devrait apprécier ce massage de votre part. Ne lésinez pas sur le nettoyage des pattes.
Rincez, toujours en prenant soin d’éviter de mettre de l’eau dans ses oreilles et ses yeux.
Le séchage de votre chien
Une fois parfaitement rincé (il ne doit rester aucune trace de shampoing), votre chien peut maintenant être séché. Utilisez une serviette éponge et séchez délicatement votre chien de la tête aux pattes. N’oubliez aucune partie de son corps
Pour certains chiens, vous pouvez utiliser un sèche-cheveux (il en existe des spéciaux pour chiens) tout en évitant les oreilles et les yeux.
Votre chien est désormais tout beau et tout propre.
Quelles sont les causes des fugues du chien ou du chat ?
Avant de chercher à éradiquer les comportements gênants et potentiellement dangereux des animaux de compagnie, il peut paraître important d’en étudier les causes. Car en réalité, les raisons des fugues peuvent être multiples. Il se peut qu’en examinant les motifs de ces fugues, la solution en découle naturellement.
La faim : facteur de fugue chez l’animal de compagnie
La faim peut être un facteur de fugue à ne pas négliger. En effet, si le poids d’un chien ou d’un chat est jugé problématique par le vétérinaire, le maître est amené à adapter ou à réduire son alimentation. C’est incontestablement une très bonne chose pour sa santé.
Cependant, sauf avis contraire du vétérinaire ou urgence, ce réajustement de nourriture doit se faire de façon tout à fait indolore pour l’animal de compagnie. Autrement dit, si le chien a des tendances à l’obésité, comme le Labrador, son maître doit lui donner une alimentation adaptée. Si le chat est un glouton, il faudra veiller à réduire ses portions petit à petit afin qu’il n’en souffre pas. Dans le cas contraire, chien comme chat pourront être tentés de fuguer pour glaner un ou deux os dans le voisinage ou chasser le mulot.
Le rapport entre les fugues et l’instinct de prédation
Même domestiqués, la plupart de nos animaux de compagnie obéissent à leurs instincts. Le chien et le chat sont tous deux dotés d’un instinct de prédation plus ou moins développé et qui, par conséquent, peut être à l’origine de fugues. C’est très vrai pour les chiens de chassepar exemple qui peuvent être excités à la vue d’un chat qui court. C’est en partie pour cette raison qu’il n’est pas indiqué d’encourager l’instinct de prédation de votre animal de compagnie même lorsqu’il est petit.
Le manque de sorties à l’origine des fugues
Les chats et les chiens ont besoin de dépenses énergétiques importantes. Un chat d’appartement pourra tout à fait se satisfaire d’une sortie sur une fenêtre ouverte ou sur un balcon. En revanche, un chat de maison ou un chien ne sauront s’en contenter.
Pour le chien, il est d’ailleurs important de bien différencier les sorties pour qu’il fasse ses besoins, des promenades plus propices à la dépense d’énergie, aux stimulations olfactives et aux jeux. La plupart des chiens, les chiens de compagnie et d’agréments mis à part, ont un besoin de dépenses physiques, de stimulations mentales et olfactives. Il en va de leur santé physique mais aussi mentale.
De même, la plupart deschats de maison ont un besoin viscéral de sortir, de découvrir leur territoire et de chasser.
L’ennui et la solitude font la paire avec les fugues
L’extérieur regorge de bruits excitants, d’odeurs alléchantes, d’enfants qui jouent, bref de sollicitations plus intéressantes les unes que les autres. Nul doute qu’un chat curieux ou qu’un chien qui s’ennuie sur son coussin peut être tenté de se carapater dès que la porte s’ouvre.
Pour contrer cette mauvaise habitude, le maître pourra instaurer une routine de jeux avec son chat ou une longue balade quotidienne avec son chien en rentrant. Par ailleurs, certains races de chiens sont particulièrement demandeuses d’exercices physiques et de promenades. Il y a fort à parier que le chien de chasse cherche à s’enfuir s’il n’est pas suffisamment sollicité.
La relation entre les périodes de chaleur et les fugues
Les époques de chaleur peuvent être critiques pour les chiens ou les chats fugueurs. Certains chiens fuguent exclusivement pour rejoindre les chiennes en chaleur qu’ils sentent dans le voisinage. Il en va de même pour les chats qui peuvent être mêlés à des bagarres très violentes avec d’autres chats. De même, les femelles en chaleur se risquent à fuguer lorsqu’elles sentent des mâles à proximité. La castration des animaux, mâles et femelles, remédie presque systématiquement à ces fugues.
La peur : un sentiment instinctif qui mène à la fugue
Un coup de tonnerre ? Les déflagrations lumineuses d’un feu d’artifice ? Il n’en faut pas moins à un chien et à un chat pour être terrorisés ! Et la peur peut les faire divaguer suffisamment longtemps pour qu’ils ne retrouvent pas le chemin de la maison. Une solution simple consiste à ne surtout pas ouvrir ni porte ni fenêtre et à se montrer rassurant avec le chien. Quant au chat, la frayeur peut le rendre très agressif malgré lui, mieux vaut le laisser se trouver une cachette dans la maison jusqu’à ce que le bruit cesse.
Quelles sont les races de chats les plus faciles à dresser
Toutes les races de chats sont en mesure d’être dressées. Certaines cependant pourraient être dotées de prédispositions plus prononcéestelles que l’intelligence, la curiosité, un goût certain pour le jeu ou bien tout simplement une affection et une attention particulière pour leur maître qui rendraient le dressage plus aisé. Des qualités indéniables pour une éducation par coopération réussie. Parmi ces races de chats, on retrouve :
L’Abyssin et le besoin de stimulation
L’Abyssin est réputé pour être un chat très intelligent, agile, dynamique et bien équilibré. L’Abyssin est très proche de son maître avec qui il aime particulièrement interagir. Par ailleurs, il a besoin d’être occupé et apprécie être stimulé mentalement au travers de jeux.
Le Siamois, un chat bavard et communicatif
Les propriétaires de Siamoissont unanimes : ces chats sont très attachés à leur maître et aiment particulièrement être au centre de l’attention. Actifs et curieux, ils aiment jouer pourvu que leur maître soit de la partie. On dit que le Siamois est un chat-chien. Autant dire que l’éducation naturelle ne devrait pas poser de problèmes aux maîtres des Siamois.
Le Bengal, un chat très intelligent
Le Bengalest un chat particulièrement intelligent et attentif à son entourage. Il sait aussi bien se montrer actif et joueur que doux et affectueux. L’éducation par coopération devrait être assez captivante pour ce chat qui aime être caressé et félicité.
Le Burmese et le renforcement positif
En quête perpétuelle de reconnaissance, le Burmese appréciera fortement les récompenseset les caresses qui vont de pair avec l’éducation naturelle. Mais ce chat est aussi curieux, intelligent, docile et adore que son maître prenne le temps de jouer avec lui.
Le Rex des Cornouailles, un joueur né
Le Rex des Cornouailles est un chat très athlétique mais surtout un infatigable joueur. Il aime passer du temps avec son maître, à tel point que certains individus de cette race semblent apprécier se balader au bout d’une laisse.
Le Savannah, un chat sociable
Malgré ses allures de fauve qui ne sont pas sans rappeler le guépard, le Savannah est un chat très sociable qui s’attache facilement à sa famille. D’un naturel fougueux, actif, enthousiaste et extrêmement joueur, il a un grand besoin de se dépenser. Les séances de dressage avec le Savannah promettent de l’action, mais il ne faudra pas oublier de le féliciter et de le récompenser.
Le Scottish Fold, un chat affectueux
Sous ses airs placides, leScottish Fold est très curieux et aime être stimulé pendant les séances de jeux. Il apprécie la compagnie, l’affection et les caresses de son maître et n’hésite pas à quémander les caresses.
Comment éduquer un chat ?
Si le chat a si mauvaise réputation, c’est très certainement qu’il n’est pas un animal sociable, contrairement au chien. Le chat est un animal territorial qui obéit à son instinct, même s’il a fini par apprécier la vie en communauté. Cependant sa nature le pousse à évoluer sur un territoire sûr, où il se sent bien, respecté et préservé. Dans le cas contraire, il pourrait développer des signes d’anxiété, se montrer très agressif ou prendre ses pattes à son cou pour trouver un nouvel environnement plus serein.
Le dressage coercitif à bannir dans l’éducation féline
Ledressage coercitif avec un chat ne semble clairement pas envisageable. L’agressivité, les cris ou lesméthodes punitives n’ont pas de prise sur le chat. Si un chat s’estime maltraité mais qu’il voue une véritable affection pour sa famille, il risque de développer des manifestations d’anxiété comme le grignotage de ses griffes ou encore le léchage compulsif qui peuvent entamer sa santé. Dans d’autres cas, il peut aussi manifester des signes agressifs dans le seul but de se défendre. Enfin, il prendra tout simplement la poudre d’escampette pour ne plus jamais revenir.
Comment corriger le comportement d’un chat ?
Il est souvent préférable d’user de ruses pour le voir modifier un comportement inadapté. Il existe des moyens de détourner son attention :
Si le chat a pris l’habitude de grignoter les plantes de la maison, il est possible d’acheter un pot plus ou moins grand et d’y semer de l’herbe à chat dont les chats sont particulièrement friands ou tout simplement de l’acheter directement dans le commerce. Une façon toute simple d’épargner les plantes mais aussi de prendre soin de la santé du chat car certaines peuvent être toxiques pour lui.
C’est bien connu, les chats ne sont jamais du bon côté de la porte ! Et les miaulements d’un chat qui veut sortir ou les griffures répétées sur la porte d’un chat qui veut rentrer peuvent vite devenir insupportables. Car bien souvent, cela se passe jour et nuit. La solution de la chatière peut vraiment être salutaire, d’autant que les modèles ont beaucoup évolué. Plus question de voir tous les chats du quartier défiler dans la cuisine. Certaines chatières sont connectées à la puce d’immatriculation de votre chat et ne laissent entrer que lui. De même, pour sa sécurité et pour la tranquillité des maîtres, il est possible de préprogrammer des heures de sorties.
Et savez-vous que l’odeur des olives a un effet euphorisant sur les chats ? Pourquoi ne pas s’en servir pour vous aider à sauver les rideaux, les canapés et autres joints de porte ? Il suffit d’acheter des griffoirs en corde et de les frotter avec un noyau d’olive ou avec un chiffon imbibé du jus d’olives. Il ne reste plus qu’à les placer près de tous les endroits où votre chat aime se reposer.
L’éducation naturelle à privilégier dans le dressage félin
De par sa nature curieuse, joueuse et dynamique, le chat est tout naturellement plus réceptif à l’éducation par coopération et au renforcement positif. Le conditionnement est une méthode tout à fait efficace lorsque l’on sait que le chat obéit à une habitude répétitive, mais en aucun cas à un ordre ou à une consigne. L’emploi de jouets pour chat peut grandement aider à son éducation.
Que peut-on apprendre à un chat ?
Lorsque l’on adopte un petit chaton issu d’un élevage, nul besoin d’éduquer un chaton à la litière puisqu’il aura appris avec sa mère. Il aura donc acquis la propreté en arrivant dans son nouveau foyer. En revanche, son prénom est la première chose qu’il doit mémoriser. Cela peut prendre un certain temps mais se fait de façon tout à fait naturelle en répétant le prénom aussi souvent que possible.
Ensuite, il est tout à fait possible de lui montrer comment apprendre à venir à l’appel. Dans un premier temps, il suffit de l’appeler par son prénom et de secouer un paquet de friandises plusieurs fois par jour. S’il ne réagit pas, il faut aller à sa rencontre, lui donner une friandise et aller se replacer plus loin et recommencer. Au fur et à mesure des jours, le chat associera l’appel de son prénom et la remise d’une friandise et viendra plus volontiers.
Cet apprentissage ne doit pas aller à l’encontre du port du collier ou du harnais et ce, dès le plus jeune âge. Le chat aime découvrir l’environnement qui l’entoure. S’il en a la possibilité, il partira à l’aventure dès qu’il le peut. Il peut être salutaire de le laisser sortir avec un collier GPS pour éviter l’angoisse du chat perdu. Il est également possible d’empêcher au maximum à un chat de sortir du jardin.
D’autre part, il est possible de lui apprendre d’autres tours comme le fait de s’asseoir ou de se lever sur ses pattes arrière. Toutefois soyons honnêtes, ces jeux de dressage sont davantage pour amuser le maître que le chat. Si ce n’est que le temps passé à le dresser est aussi du temps passé exclusivement pour et avec lui. D’autant que le méthode du clicker training donne de très bons résultats avec les chats. Avec des clicks, beaucoup de patience, de régularité et de friandises, il en sera capable.
On pense souvent qu’il est impossible d’éduquer un chat, c’est pourtant faux. Pour peu qu’on s’y prenne convenablement le chat peut tout à fait être réceptif aux techniques d’éducation naturelle. Nous vous expliquons comment procéder pour dresser votre chat.
Une croyance populaire veut qu’il ne soit pas possible de dresser un chat. Et pour cause, le chat serait indépendant, sournois, fourbe, manipulateur. Il ne ressentirait également aucune affection pour quiconque et ne serait présent à nos côtés que par opportunisme. C’est en tout cas ainsi qu’il peut apparaître dans les yeux de ses détracteurs. Partant de ce postulat, il ne serait manifestement pas le sujet idéal au dressage.
Pour ce qui est des propriétaires de félins, la moitié pensent également qu’il n’est pas possible d’éduquer un chat, quand l’autre n’y a même jamais songé. Car en réalité, cette certitude est véhiculée par méconnaissance du comportement du chat. Même s’il est vrai que l’on éduque pas un chat comme l’on éduque un chien. Le chat est un animal particulièrement attentif, curieux, affectueux et joueur, et par conséquent tout à fait apte à être réceptif au dressage.
Si dresser un chat peut avoir un certain intérêt, cela ne représente pas un impératif comme pour le chien. Alors peut-on dresser un chat ?Assurément ! Comment éduquer un chat ? Il faut dans un premier temps comprendre son chat, connaître sa nature profonde et ne pas vouloir la changer à tout prix.
Le mythe du chat impossible à dresser tombe facilement si tant est qu’un propriétaire soit prêt à comprendre son chat. Dès lors que l’on intègre que le chat n’obéit pas à un ordre mais à une routine, tout devient possible. A la seule condition tout de même qu’il ait reçu une sociabilisation convenable
La place de la sociabilisation dans l’éducation du chaton
Rien ne semble possible sans cette fameuse sociabilisation. La seule cohabitation avec un chat mal sevré et donc pas sociabilisé peut s’avérer compliquée. Car la sociabilisation est à la base de l’équilibre psychologique et du comportement du chat.
Le rôle de la mère dans l’éducation du chat
La relation entre une chatte et ses chatons est particulièrement étroite. Les chatons naissent dépourvus du sens de la vue et de l’ouïe. Ils ont cependant un odorat bien développé et l’odeur de leur mère est pour eux un guide rassurant. Pendant les 4 premières semaines de leur vie, les petits chatons sont donc totalement dépendants de leur mère, ceci même s’ils ouvrent les yeux vers le 5e jour et qu’ils voient distinctement vers le 15e jour. La chatte est dévouée à ses chatons : elle les guide pour téter, elle les lèche, elle lave leur pelage, elle les réchauffe, elle les rassure, les gronde ou les punit si besoin et veille à garder leur nid propre et sec.
Comme pour le chiot, le sevrage représente les prémices du détachement et de l’indépendancepar rapport à la chatte. Il intervient à la fin de ce premier mois de vie et s’étalera pendant encore un mois. L’alimentation du chaton se transforme, les tétées s’espaceront au profit de l’alimentation solide.
Le rôle de l’éleveur dans le dressage du chat
Dans un premier temps, l’éleveur humidifiera les croquettes pour chatons pour les aider à cette transition. Capables de se mouvoir, les chatons apprendront par mimétisme, la propreté, les codes et les comportements propres à l’espèce, en observant leur mère. Les jeux entre les chatons et leur mère sont encore prétexte à l’apprentissage.
C’est précisément pendant ces chamailleries qu’ils apprennent à maîtriser leur excitation, les griffures et les morsures. Cette phase d’attachement mutuel entre la chatte et ses chatons est primordiale pour leur bon développement psychologique.
Pendant cette période, l’éleveur est présentmais reste le plus possible en retrait. Il interagit avec les chatons mais pourvoit surtout à l’appétit gargantuesque et au bien-être de la chatte. Ce n’est qu’au terme de ces 2 mois que l’éleveur prend part à la sociabilisation du chaton. Le chat sait se montrer serein et placide face à des êtres ou des situations connus et qu’il a intégrés. En revanche, toute situation inconnue peut l’effrayer au point de le rendre très agressif.
C’est à l’éleveur que revient la charge de présenter au chaton toutes les circonstancesqu’il sera amené à rencontrer dans sa vie de chat adulte. Cela va de la présentation avec des êtres humains ou d’autres animaux à la découverte de lieux en dehors de la maison en passant par l’exposition à certains bruits auquel il sera probablement confronté dans son avenir. A titre d’exemple, un chat qui n’aura pas été exposé au bruit de l’aspirateur ira au mieux se cacher et, au pire pourra se montrer agressif.
Quelles différences dans l’éducation d’un chiot et d’un chien adulte ?
Il peut arriver qu’un maître décide d’aller plus loin dans le dressage de son chien devenu adulte. Le premier avantage, et non des moindres, est que les ordres de base sont acquis. La relation et la complicité sont déjà établies entre le maître et le chien, ce qui facilite la communication et donc la compréhension du chien.
De même, le chien adulte a une capacité de concentration supérieure à celle d’un chiot. Les séances de dressage peuvent donc être un peu plus longues. En général, le chien adulte reste joueur, il ne rechignera donc pas à coopérer à tout ce que son maître pourra lui proposer. Et il ne faut pas hésiter à mélanger les jeux d’apprentissage une fois qu’ils sont acquis.
En revanche, recueillir un chien adulte c’est un peu comme adopter un chiot, son éducation se rapproche donc sensiblement de celle d’un chiot. Même si l’on parle plus volontiers de rééducation puisqu’il peut s’agir de réapprendre au chien à adopter les attitudes élémentairesattendues. Dans ce cas précis, il est absolument fondamental d’avoir recours à l’éducation positive.
Ainsi il est capital de prendre en compte les éventuels troubles ou les traumatismes d’un chien adulte recueilli dans un refuge canin, chez un particulier par exemple. Pour ce faire, il est essentiel de récolter le maximum d’informations quant à son passé afin de pouvoir comprendre ses comportements.
C’est en connaissance de cause qu’il sera possible de travailler sur ses appréhensions, ses peurs et/ou ses attitudes inappropriées et ainsi adapter son dressage ou son éducation. Recueillir et éduquer un chien adulte est un acte véritablement charitable qui requiert une patience et une compréhension sans failles.
Conclusion
Qu’il s’agisse d’un chiot ou d’un chien adulte, la patience, la cohérence et l’affection sont absolument à privilégier dans l’éducation canine. Le dressage canin a pour but d’amener le chien à adopter le bon comportement, mais cela n’est valable que si le maître observe les attitudes adéquates.
Même si le chien n’a qu’un seul référent au sein de la famille, son éducation concerne néanmoins tout le cercle familial. Il est essentiel que l’ensemble des membres soient cohérents dans les consignes données au chien et par conséquent les attentes. Faute de quoi, le chien et a fortiori le chiot risque d’être déstabilisé et de ne pas avoir le comportement attendu.